Les News de Seb Seb

07 septembre 2019

La participation des collaborateurs

La semaine dernière, j'ai participé à un meeting à Rome pour y suivre un séminaire où l'enjeu du numérique a été longtemps évoqué. Ce sujet est aujourd'hui devenu essentiel. La métamorphose du numérique est en effet devenue le dogme d’un grand nombre d’entreprises se voulant performantes, surtout dans le contexte de l’évolution des marchés et des technologies. Cependant, bon nombre d'entreprises ne savent pas d'après moi  s'adapter à cette évolution du paysage. Parce que le challenge ne se résume pas à la restructuration d'un site web ou la conception d'une application mobile. L'évolution numérique nécessite que le le digital au plus profond même de l’entreprise, son mode de fonctionnement et ses rapports avec ses clients, externes comme internes. Il s’agit de fournir de gros efforts pour gagner de nouveaux segments et de répondre au mieux les aspirations d’une génération ultraconnectée en permanence et dont les habitudes évoluent rapidement. Cette mutation appelle un bouleversement considérable  au niveau des pratiques et de métiers en entreprise. Cela nécessite une vraie motivation des employés. L'entreprise se doit de repenser l’impact des nouveaux canaux, du Cloud et de pas mal d'autres innovations selon une perspective de renforcement des processus de métiers et la marque. Au cours d'une discussion, un intervenant a souligné que l’entreprise numérique comme sociale et connectéeet mobile. L'évolution digitale requiert une réorganisation en interne et un lien avec ses utilisateurs, ses fournisseurs et ses employés. Et pour aboutir à cet objectif, certaines règles doivent être respectées, comme par exemple être en veille continuelle mais ne pas se disperser face aux possibilités de la technologie, bien se connaître parfaitement, et se construire des objectifs « Smart ». L’innovation est véritablement décisive pour dépasser ses compétiteurs. En fin de compte ce que je retiendrai de ce séminaire à Rome, c'est qu'il est à présent pressant d'inspirer une culture de l'innovation en entreprise en soutenant les initiatives. Les leaders doivent appeler leurs collaborateurs à innover et prendre des initiatives. Et parce que l’innovation génère souvent une peur et génère une opposition au changement qui doivent être gérées, la partie RH a un travail fondamental : elle doit mettre en place des plans d'action pour inclure le capital humain dans cette nouvelle manière de vivre l'entreprise. Suivez le lien pour toute information sur ce séminaire à Rome

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03 septembre 2019

Quand Musk doit démissionner de Tesla

Elon Musk a réussi à sauver l’essentiel malgré les accusations de fraude. L’emblématique fondateur de Tesla a conclu un accord à l’amiable avec le gendarme de la Bourse américaine (Securities and Exchange Commission, SEC) au terme duquel il abandonne son poste de président du conseil d’administration de cette entreprise. Il ne pourra pas reprendre ce poste pendant trois ans. Il conserve toutefois la direction des opérations du constructeur de voitures électriques high-tech. Selon les termes de l’accord rendu public samedi 29 septembre, M. Musk et l’entreprise Tesla doivent également payer 20 millions de dollars (17,2 millions d’euros) d’amende chacun. « L’ensemble des mesures annoncées aujourd’hui sont faites pour répondre aux actes reprochés en renforçant la gouvernance d’entreprise de Tesla et la supervision, afin de protéger les investisseurs », a souligné Stephanie Avakian, codirectrice à la SEC. Selon l’accord, Tesla devra aussi nommer deux directeurs indépendants au conseil d’administration, dont l’un prendra la présidence. Un moyen pour le gendarme de la Bourse de s’assurer que le fantasque patron de Tesla soit mieux supervisé par son conseil d’administration, tout comme sa communication. Fin des poursuites engagées jeudi Cet accord à l’amiable « est dans le meilleur intérêt de nos marchés et de nos investisseurs, y compris les actionnaires de Tesla », a déclaré le président de la SEC, Walter Joseph Clayton. Il met fin aux poursuites engagées jeudi par le gendarme de la Bourse, qui avait provoqué un coup de tonnerre en accusant Elon Musk d’avoir induit en erreur les investisseurs en évoquant dans un tweet un retrait de la Bourse de son entreprise, dont il est le principal actionnaire avec une part de quelque 20 %. La SEC réclamait, en outre, que M. Musk soit banni à vie de la direction d’une entreprise cotée. Le titre Tesla s’était alors effondré cédant quelque 14 % lors de la séance boursière du lendemain. Le milliardaire avait créé la stupeur en affirmant dans un tweet, en cours de séance, le 7 août, qu’il voulait retirer son groupe de la Bourse lorsque l’action Tesla atteindrait 420 dollars assurant qu’il avait pour ce faire déjà sécurisé les financements nécessaires. Il n’en était rien, a accusé la SEC.

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02 septembre 2019

A bientôt l'Angleterre

Il y a quelques jours, je me suis rendu à Sheffield pour y participer à un incentive. La plupart du temps, ce genre d'événement est perçu comme un moment sacrés où il est interdit d'aborder les problèmes liés au travail. Mais en raison des événements, nous avons discuté du choix du du Royaume-Uni. Le triomphe des Brexiteurs a pris l'Europe par surprise, et on a encore du mal à l'heure actuelle à saisir les conséquences. Pourtant, en échangeant mes impressions avec mes collègues, je me suis aperçu que pour les gens, ce sont les plus défavorisés qui sont les vrais responsables de ces déboires. Ils s'imaginent que Uni a cédé aux tentations du nationalisme, et que ce sont donc les provinciaux arriérés qui ont voté la sortie de l'Europe. Mais cette idée est complètement fausse : si l'on prend la peine de regarder les résultats, les choses ne se sont pas déroulées de cette façon. De nombreux citoyens ayant un bon statut social se sont décidés pour le Brexit pour lutter contre la migration. Les résultats confirment plutôt que ce référendum s'est joué sur une seule question : l'immigration. Et cela n'a au fond rien d'étonnant, puisque c'est ce risque qui influence presque toutes les élections de ces dernières années, que ce soit aux Etats-Unis : c'est ce thème qui alimente le succès de l'extrême-droite partout en Europe. Les études démontrent que comme toujours dans ce genre de sujet, ce sont les personnes les plus exposés à différentes cultures qui ont voté pour rester dans l'Europe. Ceux qui ont voté pour le repli national. Et s'il y avait besoin d'une preuve pour certifier que ce scrutin était lié à l'immigration, les violences xénophobes aient augmenté de plus de 50% du côté britannique depuis le vote ! Ce n'est donc pas un vote des hautes classes versus peuple, comme pas mal de journaux l'ont suggéré. Les britanniques de toutes classes sociales ont fait le choix de vivre seuls sur leur île plutôt que de se confronter aux réalités du monde. Nulle fracture sociale n'a provoqué le départ de l'Angleterre : c'est une simple manière d'appréhender le monde qui en est la cause. S'il y a eu plusieurs discussions endiablées sur l'avenir britannique, j'ai eu beaucoup de plaisir à suivre  cet incentive . Voilà d'ailleurs un lien vers l'agence qui s'en est occupé : j'ai notamment aimé l'inventivité des animations, qui nous ont même fait oublier de temps à autre le cataclysme déclenché par cette stupide Albion. Suivez le lien pour toute information sur ce idée de séminaire.

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21 juin 2019

Le futur du pétrole

S'il est à craindre une chose, c'est que les échanges internationaux soient de plus en plus minés, dans les années à venir, par un problème de plus en plus prégnant : l'insoluble question de la demande énergétique. Et un colloque à Bombay n'a pas contribué à me rassurer sur cette question. Bien au contraire ! Le constat qui en est ressorti était particulièrement sombre. La source du problème tient évidemment dans ce besoin énergétique croissant de la part de populations en plein développement. Cette forte demande contribuera tôt ou tard à un épuisement des réserves énergétiques. Et très logiquement, une telle conjoncture contribuera plus que tout autre problème à alimenter les tensions entre les Etats devant faire face à ces ressources restreintes. Face à la raréfaction des ressources énergétiques, il est probable que certains pays cèdent à la tentation de se réserver un accès à ces ressources pour tous les moyens en leur possession. Dans le pire des cas, si les chefs de gouvernement considèrent l’accès aux réserves énergétiques comme fondamental pour le maintien de la stabilité politique de leur pays, il est à parier qu'ils provoqueront des conflits entre nations pour maintenir cet accès. Même les gouvernements les plus pacifiques tenteront de se prémunir d'une éventuelle pénurie énergétique, et les actions mises en oeuvre en ce sens auront de toute évidence de graves conséquences sur les relations internationales (ce sont par exemple des précautions comme celles-là qui poussent déjà la Chine à devenir actionnaire dans les entreprises pétrolières). D'autant que les gouvernements détenant des ressources énergétiques trop faibles seront à leur tour tentés d'user des atouts en leur possession, quitte à faire commerce de technologies sensibles pour instaurer des relations stratégiques avec les pays producteurs. Quitte à alimenter les tensions locales dans ces pays ! En clair, le besoin énergétique continuera plus que jamais, au cours des prochaines décennies, à être un véritable problème pour le maintien de la paix sur la scène internationale. J'ai trouvé ce colloque àabsolument fascinant, car il revenait sur un fait tellement évident qu'on a aujourd'hui tendance à l'oublier. Pourtant, c'est bien lui qui va déterminer le paysage géopolitique des années à venir. Sinon, pour finir sur une note plus gaie, j'ai beaucoup apprécié ce colloque, et souhaiterait mettre ici un lien vers l'agence qui s'est chargée de l'organiser : si tous les événements ressemblaient à celui-ci, y participer serait un véritable plaisir ! Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de séminaire incentive en Inde.

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04 juin 2019

Qui Est Le Proche Du Tueur Soupçonné De Lui Avoir Fourni L'arme ?

L'enquête sur l'attentat de Strasbourg progresse. Audrey M., un proche de Chérif Chekatt, l'assaillant abattu jeudi au terme d'une traque de deux jours, a été mis en examen lundi par un juge antiterroriste et placé en détention provisoire. Il est soupçonné d'avoir fourni le revolver de la fin du XIXe siècle à l'assaillant. » LIRE AUSSI - Pascal, Anupong, Kamal, Antonio et Barto: qui sont les victimes de l'attentat de Strasbourg? L'homme de 37 ans rencontré Chérif Chekkat en prison. Il est connu de la justice pour des faits de droit commun, principalement des violences. D'après Les Dernières Nouvelles d'Alsace, il aurait pillé un commerce en 1997, agressé un agent CTS en 1998 et participé à une série de casses à la voiture bélier l'année suivante. En 2005, lors d'une rixe, il aurait tiré un coup de feu à l'intérieur du CHU de Hautepierre. Il a également été visé par des accusations de violences conjugales en 2007 et 2014. Audrey M., d'origine franco-ivoirienne, est connu à Strasbourg pour faire partie du groupe de rap «1Pulsif67». Interrogées par le quotidien, certaines connaissances le décrivent comme «un gars impulsif (...) au physique de boxeur». Mais tous assurent: «Il n'a rien à voir avec le fondamentalisme ou la religion.» Audrey M. n'était, en effet, pas fiché par les services de renseignement pour radicalisation islamiste. Il a assuré ne pas avoir été mis au courant des intentions de Chérif Chekkat. Les coulisses de la traque de Chérif Chekatt par Christophe Cornevin - Regarder sur Figaro Live Mis en examen pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle Audrey M. est le premier suspect à être présenté à la justice depuis l'attentat de mardi dernier. D'après le quotidien de l'Est, il se serait rendu de lui-même au commissariat de police jeudi. Il a été mis en examen lundi soir pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle» et «acquisition, détention et cession d'armes de catégorie B par au moins deux personnes en relation avec une entreprise terroriste», a indiqué une source judiciaire lundi soir. Il a été écroué, conformément aux réquisitions du parquet de Paris, qui a ouvert lundi matin une information judiciaire notamment pour «assassinats et tentatives d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste». En parallèle, deux autres amis ont été placés en garde à vue lundi en fin de matinée et dans l'après-midi. Ils sont, eux aussi, soupçonnés d'être liés à la fourniture de l'arme utilisée par Chérif Chekkat. Depuis l'attentat - le troisième perpétré cette année -, les enquêteurs s'attachent à déterminer si l'assaillant a bénéficié d'éventuelles complicités dans la préparation de son passage à l'acte et d'aide logistique lors de sa fuite.

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23 avril 2019

Aventures en Arctique

Les paysages islandais comptent parmi les plus spectaculaires au monde et, avec le bon guide (sans parler du véhicule), le pays est un paradis pour les explorateurs. L’aventure la plus populaire est peut-être la visite du Cercle d’or, une boucle de 300 km située dans le sud de l’Islande. Le Pearl Tour (450 $), dirigé par des alpinistes islandais, vous conduira aux arrêts habituels du Cercle d'Or: le parc national de Thingvellir, les eaux thermales de Geysir Hot Springs et la cascade Gullfoss, et comprend une randonnée en motoneige sur le glacier Langjökull, le deuxième plus grand glacier au monde. L'entreprise propose également un certain nombre de sorties saisonnières pour attraper les aurores boréales. La tournée Top of the World (655 $) se rend également à Langjökull, où les visiteurs conduisent des motoneiges dans l'obscurité, guidés uniquement par des phares - et par les aurores boréales. Si le cercle d’or est trop «tracé battu», la côte sud de l’Islande est tout aussi frappante mais beaucoup moins foulée. Superjeep propose une visite de la côte sud avec un arrêt au volcan Eyjafjallajökull (380 $). Centré autour du volcan récemment dormant (vous vous souvenez peut-être de l'éruption de 2010 qui a perturbé les voyages aériens à travers l'Europe), le voyage s'arrête sur une plage de sable noir et vous permet d'explorer les confins du volcan, où la chaleur émane de la terre. Il visitera également deux des cascades les plus impressionnantes d’Islande, Seljalandsfoss et Skógafoss. Pour les voyageurs soucieux de leur budget, Sourced Adventures propose la plupart des excursions les plus populaires à un tarif abordable. Son tour du Cercle d'Or commence à 89 $, tandis que sa visite de 10 heures dans le sud de l'Islande commence à 115 $ et comprend les cascades du glacier Sólheimajökull et des cascades de Seljalandsfoss et de Skógafoss. La société propose également des forfaits complets, y compris les billets d’avion et l’hospitalité; les voyages à partir de villes comme New York, Chicago et San Francisco, plus cinq jours en Islande coûtent environ 1 000 dollars. Les merveilles islandaises ne s’arrêtent pas à l’air libre; certains des sites les plus spectaculaires se trouvent sous la glace. Énormes glaciers tels que Langjökull, Vatnajökull et Mýrdalsjökull forment une grande partie de la topographie de l’Islande et comprennent des kilomètres de tunnels de glace. Glacier Guides est spécialisé dans la navigation dans les palais de cristal. Le circuit Crystal Ice Cave (190 $) attire les visiteurs à l'intérieur du glacier Vatnajökull, tandis que le circuit Into the Glacier (190 $) explore les grottes de glace qui se forment naturellement chaque hiver lorsque le glacier gèle et se retire, laissant des cavités uniques dans la glace. Lors de la randonnée pédestre sur le glacier Blue Ice (240 $), les clients attachent deux crampons et se dirigent vers le glacier Sólheimajökull, où ils peuvent escalader ses nombreuses formations, crevasses et grottes de glace. Extreme Iceland propose des circuits aériens offrant une vue imprenable sur la beauté naturelle de l’Islande. Les visites comprennent un voyage dans les hautes terres (600 $) et un vol «Moon Safari» (310 $) qui emmène les visiteurs dans un paysage formé par une activité volcanique et glaciaire. Pour une visite plus sereine, partez en parapente au-dessus de la campagne islandaise (à partir de 330 $). A faire avec séminaire Islande

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18 avril 2019

Le nouveau terrorisme

La menace posée par les terroristes du Moyen-Orient diminue depuis un certain temps. Même pendant la guerre contre l'État islamique, les russophones de pays de l'ex-Union soviétique avaient déjà commis bon nombre des principales attaques perpétrées en Occident. Celles-ci incluaient des événements de loup solitaire relativement simples, tels que les grèves de camions en 2017 contre des piétons à New York et à Stockholm - toutes deux conduites par des Ouzbeks - mais également des opérations plus compliquées, telles que l'attentat suicide de l'aéroport d'Istanbul en 2016 - qui aurait été organisé par un Ressortissant russe - et l'attaque de 2017 contre une discothèque dans la même ville, dirigée par un Ouzbek. L'augmentation relative du terrorisme anti-occidental dans le monde post-soviétique s'explique par plusieurs raisons. Pour commencer, ces dernières années, les djihadistes du Moyen-Orient étaient trop préoccupés par les conflits locaux en Irak, en Syrie et au Yémen pour être dirigés ailleurs. L’attractivité de l’État islamique, entre-temps, s’est estompée après sa défaite quasi totale en Irak et en Syrie. En même temps, les guerres dans le Le Moyen-Orient a transformé les militants des régions russophones, qui se concentraient auparavant sur la lutte contre les gouvernements répressifs chez eux, en terroristes mondiaux. En 2017, au moins 8 500 combattants d'anciennes républiques soviétiques s'étaient rassemblés en Syrie et en Irak pour rejoindre l'État islamique. Cette expérience a donné à beaucoup de ces djihadistes leur premier goût en combattant les troupes américaines et de l’OTAN, et les a laissés en quête de vengeance, convaincus que les futures opérations devraient viser l’Occident. Ahmed Chataev, par exemple, qui aurait organisé l’attaque de l’aéroport d’Istanbul, aurait apparemment tout d’abord élaboré des plans pour frapper des cibles occidentales lors de combats en Irak et en Syrie. Une conversation téléphonique divulguée l’année dernière entre Chataev et un autre terroriste russophone, Islam Atabiev, a révélé qu’ils envisageaient de recueillir des renseignements sur plusieurs consulats et restaurants fréquentés par les Américains en Turquie et en Géorgie. La même dynamique s’est manifestée un peu plus à l’est, où des djihadistes du monde de le monde post-soviétique peut voyager beaucoup plus facilement que les Arabes détenteurs de passeports irakien, syrien ou yéménite. Au fur et à mesure que la persécution des musulmans en Asie grandit, les opportunités de griefs se multiplient. Quand j'étais au Bangladesh en juillet 2018, j'ai rencontré au moins deux groupes distincts du Caucase qui apportaient une aide religieuse dans des camps de réfugiés musulmans de Rohingya. Un responsable d'un groupe russophone affilié à des militants en Syrie a déclaré qu'il avait également prévu d'envoyer une partie de son peuple au Bangladesh. De tels contacts pourraient renforcer les capacités des djihadistes locaux menant déjà des opérations anti-occidentales dans la région, y compris ceux qui, en 2016, ont pris d'assaut une boulangerie à Dhaka très prisée des expatriés. Et les Rohingyas pourraient être davantage convaincus qu’ils sont impliqués dans une lutte mondiale pour l’Islam, et pas seulement une lutte locale pour leur propre survie. Dans les années à venir, la menace terroriste en provenance de Russie et au-delà ne fera qu'augmenter. Avec la chute de l'Etat islamique, les russophones Les terroristes ont généralement pu fuir l'Irak et la Syrie avec plus de facilité que les combattants étrangers du Moyen-Orient et sont maintenant de nouveau cachés dans l'ancienne sphère soviétique ou en Europe. Après avoir échappé à l’armée américaine, ils trouveront peut-être plus facilement que leurs complots se concrétisent. Les sympathies locales aideront. La négligence du gouvernement et la répression pure et simple ont fait des musulmans religieux du Kazakhstan, du Tadjikistan et de l'Ouzbékistan une cible attrayante pour les radicaux à la recherche de nouvelles recrues. Plusieurs cheikhs populaires du Moyen-Orient, dont le religieux saoudien Abdulaziz al-Tarefe, sont désormais largement suivis par les médias en russe et en arabe.

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20 février 2019

Au volant de voitures d'exception

Le week-end dernier, j'ai effectué un stage de pilotage: j'ai conduit une Porsche à l'occasion d'un stage de pilotageet j'ai pu la tester dans les meilleures conditions possibles : sur un circuit de course où j'ai pu vraiment la pousser. Elle était si nerveuse que j'avais le sentiment de grimper un taureau sauvage. J'ai adoré pouvoir piloter dans des conditions. J'adore être au volant, j'ai d'ailleurs commencé à travailler dans le seul but d'avoir mon permis. Toutefois, ces dernières années, je dois avouer que je ne prends plus autant de plaisir. Avec les embouteillages et toutes les réductions de vitesse, la conduite sur route est devenue carrément insipide. C'est clairement la règlementation qui pose problème, de mon point de vue. Je me souviens d'une époque pas si lointaine où la conduite automobile était encore un délice. Je me souviens que quand j'étais jeune, les limitations de vitesse n'étaient pas aussi contraignantes. Le paysage routier ne comptait pas autant de panneaux. C'est vrai qu'il faut poser des limites. Mais nous évoluons quand même dans un monde de plus en plusaseptisé. Ça ne m'étonnerait pas que d'ici quelques années, l'on nous force à rouler à 10km/h en ville. Et si ce pronostic vous paraît improbable, nous verrons bien assez tôt si cela se produit. Le pire est que cette sécurisation à outrance a des effets néfastes. Le problème des antibiotiques est assez significatif : les médicaments ont perdu en efficacité à force d'être trop souvent utilisés. Toute exagération est malsain, et les restrictions que nos députés projettent pour la sécurité en est un parfait exemple. C'est simple : lorsque je vois une limitation à 30 km/h juste avant l'autoroute, je me sens soudain le pied sur l'accélérateur ! Si vous aussi vous aimez la conduite, voilà le site par lequel je suis passé pour ce stage de pilotage. Dans une société trop bien conditionnée, ça n'en devient que plus indispensable. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du blog sur cette expérience de stage de pilotage Porsche qui est très bien fait sur le thème.

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19 février 2019

Découvrir Arnaud Antoine

Dernier fils d'un avocat et père de vingt enfants, Arnauld est devenu théologien Gian, logicien et philosophe. Il a collaboré avec Nicole et Pascal sur The Art of Thinking, qui est devenu plus tard connu sous le nom de «Port Royal "Logique" ou parfois simplement "la logique". On se souvient aussi de lui comme auteur de plusieurs des réponses aux Méditations sur la première philosophie de Descartes, gagnant du traiter une réputation de critique intellectuellement rigoureux et perspicace, et en apportant attention au problème maintenant connu sous le nom de «cercle cartésien». Comme Descartes, Arnauld est un rationaliste convaincu. Dans l'Art de la Pensée, il proclame que le but principal de la logique est d'inculquer une pensée claire. Ainsi, écrit-il, «rien n’est plus à estimer que la justesse à discerner le vrai du faux. Autre les qualités d’esprit ont une utilité limitée, mais la précision de la pensée est essentielle à tous. aspect et marche de la vie. Distinguer la vérité de l'erreur est difficile non seulement dans sciences, mais aussi dans les affaires de tous les jours que les hommes s’engagent et discutent. Les hommes sont tous où confrontés avec des itinéraires alternatifs - certains vrais et d'autres faux - et la raison doit choisir entre eux. Qui choisit bien a l'esprit sain, qui choisit mal un défectueux. La capacité de discerner la vérité est la mesure la plus importante de esprits. ' L’Art de la Pensée est composé de quatre parties correspondant aux opérations principales. conditions de l'esprit: concevoir, juger, raisonner et ordonner. Concevoir et juger implique une connaissance du langage, puisqu'il s'agit de concepts et de propositions, éléments essentiellement linguistiques, qui sont conçus et jugés. Le raisonnement est un fonction de niveau de conception et de jugement, nécessaire lorsque les concepts qui forment une proposition ne sont pas suffisamment claires pour qu’un jugement soit rendu. Enfin, la commande est une activité mentale qui reflète la méthode des nouvelles sciences inductives. Arnauld accepte les principes généraux de la pensée cartésienne. Dans la lignée de Descartes dualisme ontologique, Arnauld s’engage à l’idée que la parole fait partie de la monde matériel et lié par ses lois, mais la pensée, appartenant à l'essence du l'esprit, n'est pas si contraint. Cela conduit à une distinction dans le travail d'Arnauld entre la grammaire d'une part, qui appartient à la parole; et la logique, qui appartient à le royaume de la pensée. Dans le quadruple classement de The Logic, Arnauld place logique elle-même fermement dans la faculté de la raison, mais insiste sur le fait que le raisonnement est simplement une extension de juger. Cette idée est importante car elle reflète l’un des aspects d’un débat fondamental concernant le statut de la logique. La logique, comme le voudrait Arnauld, n’est-elle qu’un outil de penser afin d’aider la rhétorique ou reflète-t-il des lois universelles de la pensée qui correspondre à la réalité? Ce dernier point de vue, auquel Arnauld et la logi- les citoyens étaient hostiles, soutient qu'il y a trois lois de la pensée qui sont nécessaires principes pour toute créature rationnelle, même Dieu. Ce sont la loi de non la contradiction, la loi sur l’identité et la loi du tiers exclu. Ces état respectivement, une proposition ne peut être simultanément affirmée et refusée; cette si A est identique à B, alors tout ce qui est vrai de A est aussi vrai de B; et que chaque la proposition est déterminée soit vraie soit fausse. Les développements modernes dans les deux la logique et la physique ont mis en doute l’universalité d’au moins deux de ces sociétés. appelées lois, confirmant la thèse de Port Royals selon laquelle la logique n’est que la raffinement de la pensée claire au profit de l'argumentation ou de la rhétorique.

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29 novembre 2018

Un chasseur Syrien

CNN a rapporté mardi que l'armée israélienne avait tiré sur un avion de combat syrien dès son entrée dans l'espace aérien israélien. Selon les Forces de défense israéliennes, ils ont lancé deux missiles sur l'avion alors qu'il «est entré à deux kilomètres dans l'espace aérien israélien», mais ont indiqué que les missiles n'ont pas heurté le jet avant qu'il ne retourne dans l'espace aérien syrien. Les forces de défense israéliennes ignorent actuellement l'état du pilote du jet. Un article de presse a affirmé que la Syrie était en train de mener une opération visant des groupes terroristes lorsque l'avion a été abattu. Une bannière de la télévision d'Etat a déclaré: «L'ennemi israélien a ciblé l'un de nos avions tout en effectuant des raids aériens contre ces groupes dans la région de Saida, à la périphérie du bassin al-Yarmouk, dans l'espace aérien syrien. Les forces syriennes soutenues par la Russie tentent depuis quelques jours de reprendre le contrôle du territoire d'un régime terroriste affilié à l'Etat islamique dans la région du bassin d'Yarmouk. Le bassin de Yarmouk est l'un des rares territoires du sud qui ne sont actuellement pas contrôlés par l'État. Israël a signalé qu'il avait récemment constaté une augmentation de la violence militaire syrienne dans la région en raison de la guerre civile qui sévit dans le pays depuis des années. Le porte-parole des forces de défense israéliennes, le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, a déclaré qu'Israël avait auparavant pris contact avec la Russie pour s'assurer que le jet était syrien et non russe. Selon Conricus, «le jet a décollé de la base militaire T-4 au nord-est de Damas». CNN a indiqué que ces «mesures dites de déconfliction» étaient en place entre les deux pays depuis l'entrée des forces russes en Syrie au nom du président Bachar al-Assad. Alors que l'avion était fabriqué en Russie, il était alors utilisé par l'armée de l'air syrienne. Les forces de défense israéliennes ont identifié le jet comme étant un Sukhoi 22 ou 24, tous deux fabriqués dans les années 1960. La dernière fois que l'armée israélienne a abattu un avion de combat syrien était de retour en 2014, lorsque le jet a traversé environ un kilomètre dans l'espace aérien israélien. Le pilote et le copilote ont tous deux survécu à l'attaque du missile en s'éjectant du jet. En février 2018, la Syrie a pris son tour et lancé un missile sur un avion de chasse israélien après qu'un drone iranien a traversé et pénétré dans l'espace aérien israélien. Après avoir repéré le drone, Israël a tiré sur la Syrie et le jet a été détruit lors de la contre-attaque syrienne. Retrouvez plus d'informations sur l'organisateur de cette activité de vol en L-39.

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